On dira ce qu'on voudra, la sagesse populaire, des fois, ça a du bon.

Mon boulot, depuis 97, c'est de conseiller des entreprises pour les aider dans leur développement sur internet. Je ne gagne pas des millions d'Euros à la tête de bataillons de webdesigners mais mes clients - dans leur immense majorité - restent fidèles, ce qui n'est pas rien.

La récente mutation de Facebook, les avancées de Google +, la montée en puissance de Twitter sont autant de nouveau espaces pour développer sa marque, son business, son association, bref... tout ce qui est en mouvement aujourd'hui. On appelle cela les réseaux sociaux.

Je fabrique aujourd'hui des réseaux sociaux pour mes clients.

Ce sont de petits réseaux, quelques dizaines de membres parfois, mais ils ne sont ni sur Facebook, ni sur Google+, etc. Ils sont chez mes clients.

Leurs fonctions sont beaucoup moins abouties, moins design, tout ça, mais elles fonctionnent pas si mal et - bon an mal an - apportent pleine et entière satisfaction.

Tout ça pour dire quoi ?

Je pense qu'il est particulièrement risqué de tout miser sur un développement hébergé chez les autres. Manchester United a plus de 20 millions de fans sur Facebook. Très bien. Mais qui peut jurer que, demain ou après-demain, Facebook ne sera pas revendu, fermé, en dépôt de bilan, victime d'une attaque de hackers ou racheté par les proprios de Manchester City ?

Ironie du sort, Hector.