Facebook est en train de faire une année avec plus d’un milliard de revenus.

Ils ont 400 millions d’utilisateurs et 500 millions d'Internautes visitent le site chaque mois. Seuls Google, Microsoft et Yahoo ont plus de visiteurs mensuels que Facebook. Et il n’y a que Google ayant plus de pages vues. Et ils n’ont pas encore fini de grossir. Dans un an, ils seront probablement deuxième sur le classement en fonction des visiteurs uniques. Dans deux ans, ils vont probablement être les premiers.

La semaine dernière, Facebook a dévoilé une gamme d’outils de développement de nouvelles applications et de nouveaux services sont prêt à être lancés dans un avenir proche. Le plus intéressant au sujet de ces changements ne sont pas les débats quant à savoir si ce que Facebook fait est bon pour l’Internet ou non, ou si leurs solutions sont ouvertes ou non.

Ces débats sont importants, mais ils n’affectent pas la révolution Facebook, pas plus que les débats sur le programme AdSense il y a dix ans n’avaient affecté la décennie de gloire que Google vient de vivre.

Le fait est que Facebook imprégne le Web.

Les éditeurs, les agences web, les clients bref : nous compris, doivent organiser nos sites de manière à plaire à Facebook.

Leur vision d’un graphe ouvert des gens et des choses (avec Facebook au centre) est en passe de devenir réalité, et les débats par les experts technologues ne changeront rien. Facebook prend en charge notre identité sur le web et nous nous en satisfaisons. Il faudra un nouveau paradigme des nouvelles technologies pour perturber ce que fait Facebook.

Windows de Microsoft n’a jamais été menacé par les plaintes des utilisateurs, les poursuites judiciaires, voire les actions du gouvernement pour l’affaiblir. Il a fallu l’évolution du navigateur vers un système d’exploitation, et de nouvelles applications comme Google Docs, pour donner aux utilisateurs le confort de se déplacer au-delà de Windows.

Un jour, peut-être dans une dizaine d’années, une nouvelle technologie va émerger et permettre à d’autres entreprises de menacer Facebook. Mais jusqu’à il y a très peu pour les arrêter. Leur marche vers la domination vient de commencer.