Le mot anglais «free» (libre) a deux sens, il peut aussi bien faire référence au prix qu'à la liberté, c'est très important.

Quand nous parlons de «free software» (logiciel libre) nous parlons de la liberté, pas du prix. Plus particulièrement, il signifie qu'un utilisateur est libre d'utiliser un programme, de le modifier et de le redistribuer, avec ou sans modifications.

Puisque le prix n'a pas d'importance lorsque nous parlons de logiciel libre, un prix bas ne rend pas un logiciel plus «libre». Ainsi, si vous redistribuez des copies de logiciels libres, vous pouvez aussi bien fixer un prix élevé que rentrer dans vos frais.

La redistribution de logiciels libres est une activité honorable et totalement légale ; si vous l'exercez, vous pouvez très bien en tirer du profit.

Le logiciel libre est le projet de toute une communauté, et tous ceux qui en dépendent devraient chercher à soutenir la communauté. Pour un distributeur, la manière d'y contribuer est de donner une part de ses bénéfices à la FSF ou à un autre projet de développement de logiciels libres. En soutenant des équipes de développement, vous faites avancer le logiciel libre.

La différence est que le logiciel libre tend naturellement à se répandre, et qu'il y a différentes façons de se le procurer.

Stricto sensus, «vendre» signifie échanger des biens contre de l'argent. Vendre une copie d'un logiciel libre est légal, et nous encourageons cette pratique.

Le logiciel libre c'est avant tout la liberté, et faire respecter la GPL c'est défendre cette liberté.

Quand nous défendons la liberté des utilisateurs, nous ne nous occupons pas de problèmes annexes comme le prix de la distribution.

La liberté est la question, la seule et l'unique.